poemes d'adolescence

L’orchidée doux velours de noir s’épanouit
Hors de son réceptacle astrakan de douceur
Soleils désenfantés à nu sous le soleil
Qu’on étête une offrande au corps omnipotent
Yeux d’incendie cous étêtés bras déchirés
Sur l’autel du néant sacrifice existence
Harmonie, de puissance éveil de crispation
Fusion de l’ineffable en un fil sanctuaire
Eclats de l’eau essence en poudroiement d’ondée
De fil en fil le sang goutte à goutte ascension
Sous les yeux souverains comment fuir le néant
Soleil de vibration qu’archange humilité
Le vent de l’inconnu déploie sa brise exquise
Harnachement de l’astre inexistants soleils
Dans les yeux transpercés d’un soleil arc-en-ciel

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